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Choc anaphylactique, comment agir rapidement?

Le choc anaphylactique est le symptôme le plus grave que peuvent entraîner les allergies alimentaires. S’il n’est pas pris en charge à temps, il peut être mortel. Pourtant, une bonne connaissance du comportement à adapter pourrait facilement sauver des vies. On vous dit tout !

Le choc anaphylactique : une réaction généralisée du corps


Le choc anaphylactique est la plus sévère des réactions allergiques. Il se traduit par l’association de différents symptômes qui peuvent engager le pronostic vital de la personne atteinte. L’anaphylaxie se traduit par des symptômes cutanés et digestifs, comme de nombreuses réactions d’allergies alimentaires. Mais sa gravité vient du fait qu’elle s’attaque également à la pression artérielle et aux voies respiratoires, qui sont des fonctions vitales.


Et ces différentes conséquences sont simultanées. On assiste à une défaillance généralisée des fonctions vitales du corps.

Les déclencheurs du choc anaphylactique

Le choc anaphylactique est la plus sévère des réactions allergiques. Il se traduit par l’association de différents symptômes qui peuvent engager le pronostic vital de la personne atteinte. L’anaphylaxie se traduit par des symptômes cutanés et digestifs, comme de nombreuses réactions d’allergies alimentaires. Mais sa gravité vient du fait qu’elle s’attaque également à la pression artérielle et aux voies respiratoires, qui sont des fonctions vitales.

Et ces différentes conséquences sont simultanées. On assiste à une défaillance généralisée des fonctions vitales du corps.


Les déclencheurs du choc anaphylactique


On distingue 2 facteurs déclencheurs de chocs anaphylactiques :


  • les venins : En effet, le choc peut être provoqué par une piqûre de guêpe, de bourdon, de frelon ou d’abeille. La réaction est de type allergique et les symptômes sont rapides et peuvent être très violents.
  • Les allergies alimentaires : La majorité des cas de chocs anaphylactiques recensés proviennent d’une réaction allergique à un aliment. Dans les faits, certains aliments semblent principalement responsables de ce type de réaction. L’aliment principal mis en cause à ce jour est l’arachide, qui est responsable de plus de 20% des chocs anaphylactiques identifiés. Viennent ensuite les allergies aux oeufs, aux protéines de lait de vache,au gluten et aux fruits de mer. Quelques rares cas ont également été signalés lors d’absorption par des personnes allergiques de fruits à coque, poisson, sésame, lupin, moutarde et mollusques. C’est l’absorption de ces allergènes qui est en cause dans l’ensemble de ces cas.



4 cofacteurs ont également été identifiés dans le déclenchement d’un choc anaphylactique. Ceux-ci sont détaillés par la Revue Médicale Suisse :


  • L’effort : Associé à une réaction allergique alimentaire, l’effort physique peut favoriser l’anaphylaxie. En effet, un taux faible d’allergène, sensé ne pas déclencher de choc, peut s’avérer suffisant si le corps produit un effort important. En effet, l’accélération cardiaque, qui accentue la pression sanguine, tend à augmenter la diffusion de l’allergène dans le corps et augmente les effets de la réaction allergique.
  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Des études montrent que dans 22% des cas, les patients déclenchant un choc anaphylactique ont dans le sang des AINS. Le plus connu de ces traitements est l’ibuprofène.
  • L’alcool : Son lien avec l’anaphylaxie n’est pas encore réellement compris mais il s’avère que, là encore, un nombre important de patients ayant cette pathologie avaient absorbé de l’alcool en amont.
  • Les infections : Le corps, lorsqu’il est déjà attaqué par une infection, semble moins en capacité de se défendre face à une agression ressentie d’un allergène. Une infection peut donc augmenter les risques de choc anaphylactique.

Le professeur Nicolas Javaud, de l’Hopital Paris Diderot, offre une étude complète de l’anaphylaxie dans cette vidéo.

Identifier l’anaphylaxie


Afin d’agir au plus vite lorsqu’une personne fait un choc anaphylactique, il est essentiel d’en identifier rapidement les symptômes.


Les réactions du corps, lors d’un choc, sont celles d’une allergie alimentaire. On considère cependant que lorsque la personne allergique déclenche au moins 2 des 4 symptômes suivants en même temps, le risque d’anaphylaxie est réel. Voici les symptômes à identifier :


  1. les symptômes cutanés : ils sont sous la forme d’éruptions, de rougeurs et de démangeaisons. Il s’agit en général du premier signe qui apparaît.
  2. les symptômes gastro-intestinaux : Le patient peut souffrir de maux de ventre, de crampes à l’estomac, de nausées et de diarrhées. Là encore, ces symptômes apparaissent assez rapidement lorsque le choc se déclenche.
  3. les symptômes respiratoires : La personne faisant le choc peut rencontrer des difficultés à respirer, avec un sentiment d’avoir la gorge serrée, des sifflements, ainsi que de la toux. Ces symptômes s’attaquant à une fonction vitale du corps sont à identifier rapidement.
  4. les symptômes cardio-vasculaires : La personne peut ressentir une grande fatigue, subir des étourdissements, voir même perdre connaissance. A l’identification de ces symptômes, il est urgent d’agir.



Traitement d’urgence


Dans la prise en charge d’un choc anaphylactique les médecins considèrent que les 15 premières minutes sont essentielles pour sauver la personne.


Le seul traitement bloquant la réaction du corps est l’injection d’adrénaline. Cette injection se fait, hors milieu hospitalier, à l’aide d’auto-injecteurs, dont nous comptons à ce jour 4 marques commercialisées : Anapen, Epipen, Jext et Emerade.

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Les personnes ayant connaissance de leurs allergies et des risques encourus, doivent emporter avec eux ces seringues lors de tous leurs déplacements. Pour les enfants scolarisés, ces seringues, et leurs consignes d’utilisation se trouvent dans une trousse de secours. Le médecin traitant de l’enfant définit un protocole de traitement en cas de crise, appelé PAI (projet d’accueil individualisé).

En parallèle des premiers soins apportés à la personne, il est impératif de contacter le 15. Laissez sonner s’il le faut. Les secours doivent pouvoir intervenir au plus vite !

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