Les 14 allergènes à déclaration obligatoire du règlement INCO (règlement UE n° 1169/2011) protègent consommateurs, familles et enfants contre les risques de l’allergie alimentaire. Face à la hausse continue des cas signalés — jusqu'à 8 % des enfants et 3 % des adultes en Europe (SFA, 2023) — connaître cette liste comprendre les enjeux de l'étiquetage alimentaire est devenu une urgence de santé publique. Que vous soyez parent, adulte allergique ou simplement soucieux de ce que vous mettez dans votre assiette, ce guide est fait pour vous.

Les 14 allergènes INCO, qu’est ce que c’est?
Les 14 allergènes listés par l’annexe II du règlement INCO.
L'annexe II du règlement (UE) n° 1169/2011, dit règlement INCO (Information des Consommateurs), dresse la liste exhaustive des substances ou produits provoquant des allergies ou intolérances dont la déclaration est rendue obligatoire sur tout le territoire de l'Union européenne. Ces 14 allergènes alimentaires ont été sélectionnés sur la base des données épidémiologiques européennes disponibles au moment de la rédaction du texte, c'est-à-dire ceux responsables de la majorité des réactions allergiques graves recensées en Europe.
Le tableau ci-dessous présente l'intégralité de ces 14 allergènes, leurs principales sources cachées dans l'alimentation courante, ainsi que le type de réaction associé dont les réactions anaphylactiques potentiellement mortelles (signalées en rouge).
|
N° |
Allergène (Annexe II) |
Exemples de sources cachées |
Réaction / Gravité |
|
1 |
Blé, seigle, orge, avoine, épeautre — pain, pâtes, bière, sauces, charcuterie |
Maladie cœliaque, allergie au blé, choc anaphylactique |
|
|
2 |
Crevettes, homard, crabe, langoustines — bouillons, surimi, paëlla |
Anaphylaxie sévère, urticaire géant, œdème de Quincke |
|
|
3 |
Mayonnaise, pâtisseries, pâtes fraîches, panures, liant dans plats préparés |
Urticaire, troubles digestifs, anaphylaxie |
|
|
4 |
Anchois, saumon, thon — sauces Worcestershire, Caesar, pizzas, bouillons |
Anaphylaxie, urticaire, vomissements immédiats |
|
|
5 |
Cacahuètes, huile d'arachide, beurre de cacahuète, satay, confiseries, snacks |
Anaphylaxie potentiellement mortelle — allergène n°1 des décès |
|
|
6 |
Tofu, lait de soja, édamame, sauces asiatiques, protéines végétales texturées |
Urticaire, troubles digestifs, anaphylaxie (rare mais possible) |
|
|
7 |
Beurre, fromage, crème, yaourt, charcuterie, chips aromatisées, pain de mie |
Intolérance (digestive), urticaire, choc anaphylactique (rare) |
|
|
Amandes, noisettes, noix, cajou, pistaches, macadamia, pécan, Brésil, Queensland |
Anaphylaxie potentiellement mortelle — voir section dédiée |
||
|
9 |
Bouillons cube, épices, jus de légumes, plats cuisinés, purées industrielles |
Urticaire, asthme, choc anaphylactique (fréquent en Europe) |
|
|
10 |
Condiments, vinaigrettes, marinades, charcuterie, pains, sauces industrielles |
Urticaire, asthme allergique, anaphylaxie |
|
|
11 |
Tahini, pain hamburger, houmous, galettes, produits asiatiques, snacks |
Anaphylaxie, urticaire, eczéma |
|
|
Vins, fruits secs, jus de fruits, charcuterie, vinaigre, conserves, bière |
Crises d'asthme, migraines, réactions cutanées — surtout chez asthmatiques |
||
|
13 |
Farines sans gluten, pâtisseries, steaks végétaux, pâtes au lupin |
Anaphylaxie — réaction croisée fréquente avec l'arachide |
|
|
14 |
Huîtres, moules, calmars, poulpes, escargots, coquilles Saint-Jacques |
Anaphylaxie sévère, troubles digestifs, choc allergique |
⚠️ ATTENTION : Ce tableau est à jour selon l'annexe II du règlement INCO en vigueur en 2025. La Commission européenne peut réviser cette liste. Des discussions sont en cours concernant l'ajout de nouveaux allergènes (notamment certaines graines, viandes et légumineuses) dans une future révision du texte.
Fruits à coque : à quoi fait-on allusion ? Liste complète des 9 espèces.
Parmi les 14 allergènes à déclaration obligatoire, la catégorie « fruits à coque » est souvent mal comprise. Elle ne désigne pas n'importe quel fruit dur ou sec, mais un groupe précis de 9 espèces botaniques explicitement nommées dans l'annexe II du règlement INCO.
Cette précision est essentielle, car beaucoup de consommateurs savent repérer l’arachide, mais moins bien les fruits à coque présents dans les biscuits, pâtes à tartiner, céréales, chocolats, desserts, glaces ou plats préparés. Or, une petite quantité peut parfois suffire à déclencher une réaction chez une personne allergique.
|
Fruit à coque |
Présence typique dans l'alimentation |
Point de vigilance |
|
Amande |
Lait d'amande, frangipane, massepain, pâtes à tartiner, muesli |
Présente dans de nombreux produits bio et végans |
|
Noisette |
Pâte à tartiner (Nutella), chocolats, pralinés, céréales |
L'une des plus répandues en Europe — réaction croisée avec bouleau |
|
Noix (noix commune) |
Noix, huiles, pâtisseries, salades composées, pains aux noix |
Réaction croisée possible avec autres arbres |
|
Noix du Brésil |
Mélanges de fruits secs, barres céréalières, chocolats haut de gamme |
Très haute densité en sélénium — allergie souvent sévère |
|
Noix de cajou |
Cuisine asiatique, pâtes véganes, fromages végétaux, snacks apéritifs |
Allergie en hausse, fréquemment sous-diagnostiquée |
|
Noix de macadamia |
Biscuits, chocolats australiens, glaces premium |
Réaction parfois croisée avec noix de cajou |
|
Noix de pécan |
Pecan pie, glaces américaines, granolas, mélange trail mix |
Rare en France mais en progression avec la mondialisation |
|
Noix du Queensland |
Biscuits importés, mélanges exotiques de fruits secs |
Moins connue mais bien couverte par l'annexe II INCO |
|
Pistache |
Glaces, pâtisseries orientales, charcuterie, colorants alimentaires |
Réaction croisée fréquente avec la noix de cajou |
💡 BON À SAVOIR : La noix de coco (Cocos nucifera) ne figure pas dans cette liste car son statut botanique et allergologique est distinct. Cependant, des réactions croisées existent. En cas d'allergie confirmée à un fruit à coque, consultez toujours votre allergologue avant de consommer de la noix de coco.
D'où viennent ces 14 allergènes et en quoi sont-ils graves ?
Ces 14 substances ont été retenues par les autorités européennes car elles sont responsables de plus de 90 % des réactions allergiques alimentaires recensées en Europe (données EFSA, 2004, confirmées par les révisions ultérieures). Le règlement (UE) n° 1169/2011, adopté le 25 octobre 2011 et applicable depuis le 13 décembre 2014, s'appuie sur les travaux scientifiques de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et sur les données épidémiologiques des États membres.
La gravité de ces allergènes repose sur critères cumulatifs : leur fréquence dans la population européenne, leur potentiel anaphylactique (capacité à déclencher un choc anaphylactique réaction allergique systémique mettant en jeu le pronostic vital en quelques minutes), et leur ubiquité dans l'alimentation transformée. une gêne respiratoire, une chute de tension
Quelques chiffres récents illustrent l'ampleur du phénomène : les hospitalisations pour anaphylaxie alimentaire ont progressé de plus de 300 % en vingt ans en Europe (Journal of Allergy and Clinical Immunology, 2023). En France, l'ANSES recense chaque année plusieurs dizaines de cas graves liés à des défauts d'étiquetage ou à une méconnaissance des consommateurs
Pourquoi les allergènes INCO sont un enjeu de santé publique
Les allergies alimentaires représentent un sujet de santé publique car elles concernent des situations du quotidien et peuvent toucher tous les profils, des jeunes enfants aux adultes. Elles obligent à une vigilance constante dans les achats, la préparation des repas, les sorties, la restauration collective et les événements partagés.
Allergies alimentaires : un risque réel pour tous les âges.
Contrairement à une idée reçue, les allergies alimentaires ne sont pas réservées aux enfants. Certes, 6 à 8 % des enfants de moins de 15 ans en souffrent en Europe, mais elles peuvent également se déclarer à l'âge adulte, parfois brutalement et sans antécédents familiaux connus. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les allergies sous toutes ses formes confondues constituent la 4e maladie chronique mondiale, et leur prévalence augmente dans tous les pays industrialisés.
En France, la Direction Générale de la Santé estime que la prévalence des allergies alimentaires a doublé en vingt ans. Les facteurs explicatifs avancés par les chercheurs incluent l'hygiénisation croissante des environnements (hypothèse hygiéniste), la modification des habitudes alimentaires, l'exposition précoce ou, au contraire, tardive à certains aliments, ainsi que la pollution atmosphérique.
Pourquoi l’information claire peut éviter des réactions graves.
La grande majorité des accidents allergiques graves survient dans un contexte d'information défaillante : produit consommé sans lecture d'étiquette, plat commandé au restaurant sans préciser l'allergie, recette industrielle modifiée sans avertissement. Une étude publiée dans l'Allergy Journal (2022) estime que plus de 60 % des chocs anaphylactiques alimentaires auraient pu être évités si le consommateur avait disposé d'une information claire, lisible et accessible.
C'est précisément l'objectif du règlement INCO : garantir que chaque consommateur puisse identifier en un coup d'œil les allergènes présents dans un produit alimentaire, quelle que soit sa forme emballée, vendue en vrac ou servie en restauration.
Ce que change la déclaration obligatoire pour le consommateur.
Concrètement, le règlement INCO vous donne trois droits fondamentaux :
- Le droit à une information lisible et visible sur les allergènes présents dans tout produit alimentaire commercialisé dans l’UE.
- Le droit d'interroger tout professionnel de l'alimentaire (restaurateur, traiteur, boulanger) sur la composition allergénique de ses préparations — et d'obtenir une réponse fiable.
- Le droit de signaler une anomalie à la DGCCRF : (La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) si l'étiquetage est absent, illisible ou trompeur.
Règlement INCO : ce que dit la loi
Le règlement INCO, c’est le texte européen qui encadre l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires. Il impose notamment une mise en évidence des allergènes dans la liste des ingrédients afin qu’ils soient identifiables rapidement.
Le règlement (UE) n°1169/2011 expliqué simplement.
Le règlement (UE) n° 1169/2011, dit règlement INCO, est un texte de droit européen directement applicable dans tous les États membres sans nécessiter de transposition nationale. Adopté le 25 octobre 2011 et entré en application le 13 décembre 2014, il remplace et harmonise les anciennes directives 2000/13/CE et 90/496/CEE sur l'étiquetage alimentaire.
Son champ d'application est très large : il couvre toutes les denrées alimentaires destinées au consommateur final, y compris celles fournies par les services de restauration collective. Il s'applique à tous les opérateurs de la chaîne alimentaire établis ou commercialisant leurs produits dans l'UE, qu'ils soient fabricants, distributeurs, restaurateurs ou vendeurs en ligne.
💡 BON À SAVOIR : Le règlement INCO a été modifié et complété par plusieurs règlements délégués et d'exécution depuis 2014. Les exigences relatives aux allergènes figurent principalement à l'article 21 et à l'annexe II du texte consolidé.
Denrées préemballées et non préemballées : quelles différences ?
Pour les produits préemballés (toute denrée conditionnée avant la vente, dans un emballage fermé) :
- La liste complète des ingrédients doit figurer sur l’emballage
- Les 14 allergènes doivent y être mis en évidence par une typographie distincte (en pratique : mise en gras).
- Cette règle s'applique même si l'allergène est présent en quantité infime ou sous une forme dérivée (ex. : caséinate de sodium = dérivé du lait).
Pour les produits non préemballés (vente en vrac, boulangerie, traiteur, marché, restauration) :
- L'information allergène doit être disponible et communiquée au consommateur qui la demande.
- Elle peut figurer sur un affichage, un menu, une ardoise, une fiche technique ou être transmise oralement — mais elle doit être exacte, accessible et vérifiable
- En restauration collective (cantines scolaires, EHPAD, hôpitaux), des obligations renforcées d'affichage et de formation du personnel s’appliquent.
⚖️ OBLIGATION LÉGALE : Depuis le décret français n° 2015-447 du 17 avril 2015, les exploitants du secteur alimentaire qui vendent des denrées non préemballées sont tenus de mettre l'information allergène à disposition du consommateur. L'absence d'information ou une information inexacte constitue une infraction passible de sanctions administratives et pénales
Où doit apparaître l’information allergène ?
La règle est simple et non négociable : l'information sur les 14 allergènes à déclaration obligatoire doit être :Dans la liste des ingrédients, mise en évidence par une typographie différente (gras, italique, couleur, majuscules, soulignement) en pratique le gras est la norme.
L’information allergène doit être visible là où elle peut réellement guider l’achat ou la consommation. Selon le type de produit, elle peut figurer sur l’étiquette, sur un affichage, dans un document mis à disposition, ou être communiquée selon une organisation conforme aux obligations réglementaires applicables.
Les 14 allergènes à déclaration obligatoire en pratique
Connaître la liste ne suffit pas toujours : il faut aussi savoir où ces allergènes se cachent dans l’alimentation quotidienne. Beaucoup apparaissent dans des produits auxquels on ne pense pas immédiatement.
Exemples d’aliments courants à surveiller.

L'une des principales difficultés pour les personnes allergiques est la présence d'allergènes dans des aliments a priori insoupçonnés. Voici quelques exemples fréquemment signalés :
- Gluten : certaines charcuteries (jambon, saucisses) peuvent contenir de la farine de blé comme liant ; la bière est à base d’orge.
- Lait : les chips aromatisées, le jambon blanc, certains médicaments et compléments alimentaires contiennent des dérivés laitiers (lactosérum, caséinate).
- Œufs : la mayonnaise, les sauces crémeuses industrielles, les soupes en sachet.
- Arachides : les sauces industrielles asiatiques, certains pains, les céréales de petit-déjeuner.
- Sésame : les pains hamburger, les galettes de riz, les produits du Moyen-Orient.
- Moutarde : les vinaigrettes, les marinades, les sauces curry industrielles.
- Sulfites : les fruits secs (abricots, raisins), les jus de fruits, les vins et cidres.
Comment repérer les allergènes sur une étiquette alimentaire.

Voici la méthode en 4 étapes pour une lecture efficace :
- Localisez la liste des ingrédients (obligatoirement présente sur tout produit préemballé).
- Repérez les mots en gras : ils signalent un des 14 allergènes ou l'un de ses dérivés.
- Cherchez également les noms techniques : « caséine », « lactosérum », « albumine » = lait ou œuf ; « farine d'épeautre » = gluten ; « protéines de blé hydrolysées » = gluten.
- Lisez la mention de contamination croisée éventuelle (« peut contenir des traces de... ») — elle est volontaire et non réglementée, mais précieuse.
⚠️ ATTENTION : Un allergène peut figurer dans la liste des ingrédients sous un nom scientifique ou technique peu connu. En cas de doute, n'achetez pas le produit et contactez le fabricant. Les marques ont l'obligation de répondre à ces demandes.
Allergènes alimentaires : les situations à risque au quotidien

À la maison.
À domicile, le principal risque vient souvent des contaminations croisées, du mauvais rangement ou d’une recette modifiée sans vérification. Un même ustensile, un plan de travail partagé ou un ingrédient ajouté au dernier moment peuvent suffire à créer un danger pour une personne allergique.
À l’école, à la cantine, au restaurant.
Le Projet d'Accueil Individualisé (PAI), encadré par la circulaire interministérielle du 10 février 2021, est le dispositif réglementaire permettant à un enfant allergique de bénéficier d'un accueil adapté en milieu scolaire. Il précise les allergènes à éviter, les symptômes d'alerte et le protocole d'urgence à suivre.
✅ CONSEIL PRATIQUE : Si votre enfant souffre d'une allergie alimentaire, mettez en place un PAI dès la rentrée scolaire en contactant le médecin scolaire. Ce document doit être connu de tous les adultes encadrants — enseignants, ATSEM, responsables de la cantine.
En achat en magasin ou en ligne.
Les achats en ligne de denrées alimentaires sont soumis aux mêmes obligations d'information allergène que les achats en magasin. Le règlement INCO s'applique intégralement : les 14 allergènes à déclaration obligatoire doivent être mentionnés dans la fiche produit avant validation de la commande, et sur l'emballage à réception.
- Méfiez-vous des fiches produits incomplètes sur les plateformes de e-commerce tierces : préférez les sites officiels des marques ou les grandes surfaces en ligne disposant d'équipes dédiées à la mise à jour des données allergènes
- Pour les produits importés hors UE, les obligations d'étiquetage peuvent différer : vérifiez scrupuleusement les étiquettes à réception.
Ce que vous devez retenir
Les 14 allergènes à déclaration obligatoire du règlement INCO ne sont pas une contrainte administrative abstraite : ils représentent un filet de sécurité vital pour des millions de personnes. Les connaître des grains de sésame au lupin, des crustacés aux fruits à coque, savoir les repérer sur les étiquettes et comprendre les droits et obligations de chacun (consommateurs et professionnels) est aujourd'hui la première ligne de défense contre les accidents allergiques graves.
La bonne nouvelle : s'informer est à la portée de tous. La mauvaise : la vigilance doit être constante, parce que les recettes changent, les allergènes se cachent, et une réaction peut survenir à tout âge.
Si vous suspectez une allergie alimentaire chez vous ou chez votre enfant, consultez un allergologue. Si vous êtes professionnel de l'alimentaire, vérifiez dès aujourd'hui la conformité de votre affichage allergène. Et pour tous : relisez les étiquettes, même celles que vous croyez connaître.
Sources
Réglementation européenne et française
- Règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires (INCO),
- Journal officiel de l'UE, L 304, 22 novembre 2011. eur-lex.europa.eu
- Annexe II — Liste des substances ou produits provoquant des allergies ou intolérances.
EUR-Lex, version consolidée 2021. eur-lex.europa.eu -
Décret français n° 2015-447 du 17 avril 2015 relatif à l'information des consommateurs ur les allergènes et les denrées alimentaires non préemballées. Légifrance.
legifrance.gouv.fr -
Arrêté du 26 janvier 2021 relatif à la formation en matière d'information des consommateurs sur les allergènes dans la restauration collective. Légifrance.
legifrance.gouv.fr - Code de la consommation — Articles L. 412-1 et suivants. Légifrance. legifrance.gouv.fr
Autorités sanitaires et agences officielles
-
ANSES — Dossier allergènes alimentaires et bilans de nutrivigilance 2022-2024.
anses.fr -
DGCCRF — Résultats des enquêtes sur l'étiquetage des allergènes (2023).
economie.gouv.fr/dgccrf - Santé Publique France — Données épidémiologiques sur les allergies alimentaires en
France. santepubliquefrance.fr - EFSA - Scientific Opinion on the exaluation of allergenic foods and food ingredients for labelling Rurposes. EFSA Journal, 2014. doi.org/10.2903/j.efsa.2014.3894
- EFSA — Statement on the safety of house cricket (Acheta domesticus) as a novel food.
EFSA Journal, 2021. doi.org/10.2903/j.efsa.2021.6372 - Ministère de l'Éducation nationale — Circulaire interministérielle n° 2021-169 du 10 novembre 2021 relative à l'accueil des enfants atteints de maladies chroniques (PAI).
education.gouv.fr
Sources scientifiques et médicales
- Société Française d'Allergologie (SFA) — Recommandations sur la prise en charge des allergies alimentaires, 2023. allergologie.org
- World Allergy Organization (WAO) — White Book on Allergy, 2013 Update.
worldallergy.org - Muraro A. et al. — EAACI Food Allergy and Anaphylaxis Guidelines. Alleray, 2014.
doi.org/10.1111/all.12413 - Turner PJ et al. — Fatal Anaphylaxis: Mortality Rate and Risk Factors. Journal of Alleray and Clinical Immunology, 2017. doi.org/10.1016/j.jaip.2017.06.031
- Prescott S. et al. — A global survey of changing patterns of food allergy burden in children. World Allergy Organization Journal, 2013. doi.org/10.1186/1939-4551-6-21
- Tanno LK et al. — Categorization of allergic disorders in the new WHO International
Classification of Diseases: Clinical & Experimental Allergy, 2016.
doi.org/10.1111/cea.12660


0 commentaire